Killing Shinya Tsukamoto Sosuke Ikematsu Yū Aoi Etrange Festival

Etrange Festival 2018 jour 8 : la voie du samourai avec Killing, plus une leçon de marketing

En fin d’après-midi d’après-midi on pouvait apprécier Stray Cat Rock : Female Boss, premier volet de la série de motardes du studio japonais Nikkatsu. Très chouette film où l’on retrouve les actrices Meiko Kaji et Akiko Wada qui connaîtra une carrière de chanteuse par la suite. Si vous l’avez loupé, vous pouvez vous rabattre sur le coffret DVD paru chez Bach Films. On vous en reparle très vite !

On découvrait ensuite le nouveau film du réalisateur japonais Shin’ya Tsukamoto à qui l’on doit la célèbre trilogie Tetsuo ou encore Hiruko the Gobelin. Killing, puisque c’est son nom, est le premier film qui nous aura véritablement emporté du festival (avec Mandy, mais que nous avions déjà vu auparavant).

La mise en scène particulière en rebutera certains avec des scènes de combats, de toute façon peu présentes, saccadées. On l’a trouvé assez pertinente de notre côté. Elle accentue la sauvagerie de ses moments très courts où les hommes laissent la violence s’emparer d’eux. Le parti pris de garder ces scènes très courtes, un coup de sabre étant souvent fatal, nous parait également juste et réaliste.

Enfin, les acteurs sont tous très bons et nous entraînent dans ce village perdu au milieu de la forêt. Très bonne idée d’ailleurs d’avoir limité l’action à cet espace, cela rendant le film encore plus immersif. Pour ceux qui l’auraient loupé, une séance de rattrapage aura lieu le samedi 15 septembre à 17h15, toujours au Forum des Images et encore dans le cadre de l’Étrange Festival.

Pour la suite de la soirée, l’Étrange Festival nous aura offert une véritable leçon de marketing avec Perfect. Vous n’avez rien à montrer et vous voulez remplir une salle de cinéma ? Rien de plus simple ! Osez une comparaison avec une étoile montante du cinéma indé (ici Shane Carruth réalisateur de Primer et Upstream Color) et mettez avant l’aspect graphique et ambitieux du métrage.

On ne perdra pas plus de temps à parler d’un film qui nous en a déjà fait perdre beaucoup trop. Si jamais certains inconscients veulent quand même voir comment rend à l’écran 1h30 de vide intersidéral, on vous propose une version raccourcit, c’est tout aussi beau et ça passe plus vite :

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